historique
Michard Ardillier
La boutique Michard Ardillier ouvre ses portes le 15 février 1978 avec à sa tête Jeanne et Pierre-Pascal Michard. La femme, l'homme et l'enfant y trouvent un large choix de chaussures de marques populaires et luxe.

C'est le début d'une quatrième génération de chausseurs issus du Périgord. Tout juste un siècle plus tôt, en 1878, Henri Ardillier, aidé de ses six enfants et notamment d'Hélène, bâtit un rayonnement régional autour du nom Ardillier en parcourrant les marchés et en développant la vente par correspondance.

C'est avec Hélène que va naître le nom Michard Ardillier. A la mort de son père en 1947, après un partage entre les six enfants, elle ouvre, aidée de son mari Etienne Michard, une nouvelle boutique de chaussures moyen et haut de gamme qui prend le nom de Michard Ardillier. Cette entreprise prospère et impose sa renommée dans toute la région périgourdine. Le couple passe les reines de l'affaire à leur fils Henri Michard en 1968. Plein d'ambitions, Henri va s'attacher à conforter l'activité de la maison-mère et créer de nouvelles boutiques en Dordogne. Bergerac, Sarlat voient ainsi l'ouverture de nouveaux magasins Michard Ardillier.

Il cède l'affaire à sa fille Laurence en 1983 qui dirige les magasins, épaulée par son mari Jérôme Ténaillon. Cinq ans plus tôt, son frère, Pierre-Pascal Michard choisit Bordeaux pour créer une nouvelle affaire. Avec sa femme, Jeanne, il ouvre puis développe l'actuel magasin de la rue Sainte-Catherine en reprenant le nom Michard Ardillier, mais en choisissant de fonctionner indépendamment de l'entreprise de sa soeur.

2006 marque un tournant dans l'évolution du magasin. L'agencement, l'identité visuelle, la décoration du magasin sont revus. Un espace sportswear est créé, offrant des chaussures en phase avec les tendances actuelles et la demande de la clientèle homme/femme. C'est la naissance du Concept Store, espace insolite où se croise une présentation novatrice des chaussures et art contemporain. Une évolution à laquelle la cinquième génération Michard n'est pas totalement étrangère...
photo © David Sepeau